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Histoire de la lutte

 

La lutte est l'un des sports les plus anciens. Tout au long des siècles, il ya toujours eu des gens qui voulaient mesurer leur force les uns avec les autres. La forme originale de la lutte n'est rien d'autre que la pratique de la guerrre dans un environnement convivial. La "lutte debout" était l'art de faire tomber l'adversaire par terre avec tous les moyens possibles pour ensuite le dominer et ainsi achever le combat. Ces exercices devenaiente de plus en plus réglementés, jusqu'à ce que nous pouvons parler d'un véritable sport.

Egypte

La lutte était très populaire auprès des habitants de l'ancienne Egypte, à juger par la fréquence avec laquelle ce sport est représenté dans l'art égyptien. Il existe toute une série de scènes de lutte dans la tombe du pharaon Ptahhotep (2300 a. JC), qui sont d'ailleurs très semblables aux actions que nous pouvons toujours observer dans la lutte d'aujourdhui.

 

 

 

 

 

 

Grèce 

L'Iliade d'Homère décrit un match de lutte entre Ajax et Ulysse dans les jeux funèbres pendant la guerre de Troie (vers 1200 avant JC).

La lutte était l'un des premiers sports olympiques dans le monde antique à partir de 776 avant JC:en 700 avant JC ce fût le premier sport a être ajouté qui n'était pas une course à pied. Au début de la compétition, les participants étaient couplés entre eux par tirage au sort. Ces participants se combattaient ensuite les uns les autres, jusqu'à ce qu'un lutteur soit déclaré vainqueur. Dans les Jeux Olympiques de l'antiquité la lutte faisaitégalement été partie du pentathlon. La lutte était considérée comme la meilleure de toutes les disciplines sportives pour mesurer la force d'un homme.

Milon de Croton était un des lutteurs les plus célèbres dans l'Antiquité. Leontiskos de Messène était un autre champion bien connu, qui était mal famé parce qu'il tordait les doigts de ses adversaires omwrong. Il a failli être disqualifié, et a quand même remporté deux Jeux Olympiques de cette manière. 

Les Romains affinèrent les règles de la lutte à leur tour; ceci explique le fait qu'aujourd'hui nous parlons d'un style "gréco-romain".

 

Autres formes traditionnelles de lutte

De nombreux pays ont développé leurs propres formes de lutte. Les exemples de l'Extrême-Orient sont évidemment familiers, mais également en France (Bretagne), Suisse, Scandinavie, Afrique (par exemple la lutte sénégalaise), la Turquie, l'Iran, etc il y a des types spécifiques de lutte traditionnelle.

Même chez nous on pratiqait la lutte comme sport populaire, comme témoigne ce tableau de 1649 de Michael Sweerts (Bruxelles, 1618-1664).

 

 

 

La lutte dans l'ère moderne

La lutte Gréco-romaine et la lutte libre se firent toujours plus réglémentées, en partie comme conséquence de la croissance du nombre de clubs de sports et de gymnastique. Ainsi, la lutte devint au début du 20e siècle l'un des sports populaires les plus... populaires.

La lutte "classique", comme elle est souvent appellée, ne nous parvient pas de la Grèce antique ou des Romains, mais en réalité elle nous arrive de la France, où l'original s'appellait "Lutte à main plate".
Ce sport fut développé par Jean Brayasse de Lyon au début du 19e siècle, en se basant sur une lutte de style plus primitif qui était appellée en provençal "Lucho centuro de la centuro en aut" (lutte au-dessus de la ceinture), et qui était pratiquée dans cette région depuis des temps immémoriaux. Vers l'an 1848 notre sport avait pris sa forme définitive, mais il a fallu encore plusieurs années avant que dans les clubs de Lyon et Bordeaux on ne parvienne à le rendre techniquement plus sophistiqué, en le développant vers le sport olympique et scientifiquement fondé que nous connaissons aujourd'hui. 
D'intérêt particulier pour nous est le fait que pour la lutte gréco-romaine, bien qu'elle ait connu ses origines en France, la Belgique a joué un rôle de premier plan dans le développement ultérieur (voir 'L'histoire de la lutte en Belgique').

Dans les années 1880 un certain Bill Muldoon (1845-1933) des États-Unis revendiquait être le champion du monde. Il avait appris la lutte gréco-romaine lorsqu'il opérait en France comme mercenaires pendant la guerre franco-prussienne, après ses expériences dans la guerre civile américaine. Mais à cette époque il n'y avait pas de tournois aux États-Unis, il n'y avait que des match 'défis' impliquant de grosses sommes d'argent; chacun pouvait alors dire qu'il était champion. Egalement en Europe, les premiers tournois étaitent des défis dans ces cirques et pendant les kermesses. Mais à partir de 1848 des combats s'organisaient régulièrement à Paris dans Les Arènes de la rue Montesquieu. 

En Europe continentale, de grosses sommes d'argent étaient offertes aux vainqueurs des tournois de lutte gréco-romaine. Entre- temps, le style de lutte libre se propaguait rapidement en Grande-Bretagne et aux États-Unis. Les premier lutteurs professionnels apparirent, et ils augmentèrent rapidement la popularité mondiale de la lutte.

Quand les Jeux olympiques refirent leur apparition à Athènes en 1896, la lutte fut considérée comme tellement importante d'un point de vue historique qu'elle devint l'élément central des Jeux. La lutte gréco-romaine était perçue comme la vraie réincarnation de la lutte grecque et de la lutte romaine de l'Antiquité.

La lutte libre a été admise aux Jeux olympiques lors de la session du CIO tenue à Paris en 1901. Les premières épreuves olympiques ont eu lieu lors des Jeux olympiques d'été de 1904 à Saint-Louis aux États-Unis. Les officiels olympiques décidèrent d'ajouter cette nouvelle discipline, au passé certes moins riche et moins noble que son aînée mais jouissant d'une énorme popularité notamment en Grande-Bretagne et aux États-Unis, l'une des attractions vedettes des fêtes foraines et des foires du XIXème siècle, une forme de divertissement professionnel.

Tout comme la lutte gréco-romaine, elle compte désormais parmi les grandes disciplines des Jeux olympiques.

Après la renaissance des Jeux Olympiques la lutte a évolué en trois groupes: le catch ("Pro-Wrestling"), la lutte amateur et les styles traditionnels de la lutte ethnique.

Depuis 1921, la Fédération Internationale des Luttes Associées (FILA), qui réglemente la lutte amateur. Le "pro-wrestling" est devenu un spectacle plutôt qu'un sport, bien que ça requière toujours des capacités athlétiques.

Aujourd'hui, la Fédération de Russie domine en lutte, notamment gréco-romaine, mais elle est talonnée par les États-Unis en lutte libre. Au rang des pays d'où sortent des lutteurs de niveau international figurent l'Iran, la Turquie et la Mongolie, pays où la lutte est le sport national. Pour les Jeux olympiques de Sydney en 2000, le programme de lutte fut modifié. Depuis1972, la lutte était divisée en dix catégories de poids dans les deux styles. Aux Jeux de Sydney, seules huit catégories de poids furent représentées dans chaque style. Les poids ont aussi légèrement changé et la catégorie la plus légère, appelée communément poids mi-mouche, a tout simplement été supprimée.

La réduction du nombre de catégories de 10 à 7 en LL et en GR a permis l'introduction de la lutte féminine avec quatre catégories de poids aux Jeux olympiques d'Athènes en 2004.

Au début du 21e siècle plusieurs combinaisons de lutte avec d'autres arts martiaux tels que le jiu-jitsu brésilien devenaient populaires. Ceci a donné origine à ce qu'on appelle la "lutte de soumission" ou le "grappling". Depuis 2005, la FILA réglemente également le sport moyennant des règles spécifiques et des championnats (voir page spécifique "Grappling").

  
 
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